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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 00:00

Premier Grammy Award en 1986…

 


C’est le début du triomphe pour la chanteuse.

 

En 1985 elle signe avec une compagnie de disque et sort son premier album Whitney Houston.

 

Dans la foulée, l’année d’après, elle remporte son premier Grammy Award (la plus haute récompense musicale aux Etats-Unis) pour sa chanson Saving all my love for you.

 

Selon le livre des records, elle est l’artiste qui a remporté le plus de récompenses, avec plus de 400 distinctions (dont 6 Grammys)

Par Histoire de la Chanson - Publié dans : 1986
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 00:00

CONCERT A MARSEILLE LE SAMEDI 25 FEVRIER 2012 AU SILO

Cette galerie contient 1 photo


le grand retour de SHAKE 

 

concert exceptionnel le samedi 25 février 2012 au Silo à Marseille.

 

Vous pouvez réserver dès à présent sur :

http://www.francebillet.com/place-spectacle/manifestation/Variete-et-chanson-francaises-SHAKE-SIL25.htm

 

Par Histoire de la Chanson - Publié dans : Années 2000
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 00:00

24 février 1965 

 

Ordonnance de résidence séparée avec Janet, rendue par le tribunal de la Seine.

Par Histoire de la Chanson - Publié dans : 1965
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 00:00

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Michel Legrand

 

né le 24 février 1932 à Bécon-les-Bruyères (près de Paris)

 

compositeur et réalisateur français.

 

Il est le fils du compositeur Raymond Legrand (1908-1974) et de Marcelle Der Mikaëlian (sœur du chef d'orchestre Jacques Hélian, et descendants de la bourgeoisie arménienne)

 

Michel Legrand est le frère de la chanteuse Christiane Legrand. Michel Legrand a quatre enfants : Dominique Rageys (fondatrice avec son mari du rallye « Maroc Classic »), Eugénie Angot (cavalière internationale), Hervé Legrand (compositeur), et Benjamin Legrand (chanteur)

 

Enfin, il est l'oncle de Victoria Legrand (chanteuse du groupe Beach House)

 

 

 

 

Par Histoire de la Chanson - Publié dans : Années 30
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 00:00
Son dernier concert du 24 février 1978 Palais d'hiver de Lyon 

Laisse une chance à notre amour
Stop au nom de l'amour
Le Vagabond
Quelquefois
Je vais à Rio
Le mal aimé
So near and yet so far
17 ans
Sale bonhomme
Et je t'aime tellement
Toi et le soleil
Cette année là
Medley: Il fait beau il fait bon - Le lundi au soleil
Magnolias for ever
Final
(merci http://guillaume-cloclo.skyrock.com/7.html)

Pour Claude François, Lyon est une ville à part, le berceau de la famille François.
C'est pour cela qu'y revenir est toujours un moment d'émotion pour le chanteur.
En 1978, il retrouve deux fois la capitale des Gaules.
Une première fois, le 18 janvier, pour participer à la grande parade de RTL, et le 24 février, pour donner un concert qui sera hélas ! le dernier de sa carrière.

Il est désemparé par les problèmes qui s'accumulent au cours du spectacle.
Ses deux nouvelles clodettes ne sont pas au point, la moitié des techniciens sont absents et, pour couronner le tout, les fusées et les fumigènes qui concluent habituellement les concerts ne peuvent pas êrtre utilisés car ils ont été stockés dans un lieu humide!

 

Par Histoire de la Chanson - Publié dans : 1978
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 00:00

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Johnnie Ray

 

Décédé le  24 février 1990

 

pianiste et chanteur auteur-compositeur de chansons américain.

 

Il créera plus de 200 chansons pendant toute sa carriere.

 

 

Par Histoire de la Chanson - Publié dans : Années 90
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 00:00

http://kpitalrisk.free.fr/images/stars/18000/s_jeansablon.jpg
 Jean Sablon


25 mars 1906 à Nogent-sur-Marne
24 février 1994 à Cannes-la-Bocca


 chanteur français des années 1930.

Il interpréta, entre autres, des compositions de Mireille.

Il se produisit, notamment, à l'Olympia.

Il fut le premier chanteur français à se produire sur scène avec un microphone, en 1935.

Biographie

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/9/2/1/3596971048129.jpg

Fils du compositeur Charles Sablon, ses frères André et Marcel, et sa sœur Germaine Sablon firent également carrière dans le monde musical. Jean Sablon étudia au Lycée Charlemagne à Paris qu'il quitta afin d'entrer au Conservatoire de Paris. Il y arriva cependant trop tard pour s'y inscrire. Jean Sablon voulant alors concentrer ses efforts sur sa carrière de chanteur, commença, à l'âge de 17 ans, dans des opérettes à Paris. Par la suite, il fut accompagné par la pianiste-compositrice Mireille pour son premier album dont la chanson Couchés dans le foin fut un succès personnel considérable. En 1931, il fit équipe au Casino de Paris avec l'immensément populaire Mistinguett. Dès 1928, il séjourna au Brésil où ses enregistrements restent encore aujourd'hui extrêmement populaires.

 

En 1937, il remporta le Grand Prix du Disque pour la chanson « Vous qui passez sans me voir », écrite à son intention par Charles Trenet et Johnny Hess. La même année, il alla aux États-Unis chanter pour la radio NBC et fit plusieurs enregistrements en anglais. À Broadway, il travailla avec des célébrités telles que Cole Porter et George Gershwin. Il revint à Paris pour se produire à l'ABC en 1939 et retourna en Amérique où il habitait depuis 1937. Au cours de ce séjour américain, il se rendit à Montréal et fit la rencontre de la Bolduc, dont le turlutage et les chansons truculentes l'impressionnèrent fortement. Il fit découvrir la Bolduc à Charles Trenet qui fut séduit à son tour et évoquera l'artiste québécoise dans la chanson Dans les rues de Québec où il tente de turluter.

 

Jean Sablon est devenu l'un des chanteurs français masculins les plus applaudis ; de par sa popularité toute au long de sa carrière, il est classé juste après Maurice Chevalier. Ses disques se sont vendus par millions à travers le monde et on a souvent dit qu'il était l'équivalent en France de Bing Crosby aux États-unis. Au cours de sa carrière, il enregistra en compagnie de quelques-uns des meilleurs musiciens au monde, notamment Django Reinhardt avec lequel il fut le premier chanteur à avoir enregistré, et Stéphane Grappelli. Il a également été auteur lyrique et compositeur.

 

Jean Sablon a fait quelques apparitions au cinéma et dans de multiples émissions télévisés à travers le monde. Il faillit être choisi, entre autres, à la place de Georges Guétary pour le film Un Américain à Paris. Son dernier passage à New York (au Lincoln Center) date de 1981. En 1982, il effectua ses adieux à Paris (au Pavillon Gabriel) et à Rio de Janeiro (au Copacabana Palace)

 

Mort en 1994, Jean Sablon repose au cimetière du Montparnasse à Paris. Sa voix demeure cependant présente par de nombreux CD et au sein de films récents, notamment français ou américains.

 

Opérettes

http://www.universalmusic.fr/medias/Artistes/J/JEAN_SABLON/vignette.jpg 

Par Yann Sinclair - Publié dans : Années 90
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 00:00

Memphis Slim

http://pappy-srock.midiblogs.com/images/medium_1966_memphis_slim.jpg

 

de son vrai nom John Len Chatman

 

3 septembre 1915

24 février 1988

 

chanteur et pianiste de blues américain.

 

d’un élegant talent qui a perpétué la tradition du boogie-woogie.

Considéré le plus grand représentant du Chicago-Blues, ses interprétations sont d’une virtuosité époustouflante.

Il est né à Memphis (Tennessee) John Len Chatman. Son premier pseudonyme est Peter Chatman qui est en fait le nom de son père. Toutes ses compositions sont signés sous ce premier pseudonyme. Il prendra le nom de Memphis Slim beaucoup plus tard.

Il commence à jouer du piano dans les années 1920. Il rencontre Roosevelt Sykes qui l'influencera beaucoup. Il commence à enregistrer dans les années 1940. Il déménage à Chicago où il joue avec le contrebassiste Willie Dixon et le guitariste Matt Murphy.

Après une tournée 1961 en Europe, il quitte les États-Unis et s'installe à Paris en 1962 où il joue régulièrement. Il joue et enregistre également à Londres. En 1986 il est nommé commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres par Jack Lang, alors ministre de la Culture.

Il meurt à Paris le 24 février 1988.

Par Yann Sinclair - Publié dans : 1988
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 00:00

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 Mory Kanté

né le 24 janvier 1950 à Albadaria

 chanteur et musicien guinéen.

Enfance

C'est en plein Empire Mandingue dans un petit village du sud de la Guinée, Albadaria, près de Kissidougou, que naît Mory Kanté le 24 février 1950. Son père, El Hadj Djeli Fodé Kanté, est déjà un très vieil homme et Mory compte parmi les plus jeunes de ses 38 enfants. La famille Kanté est une célèbre famille de griot, sortes de poètes, chanteurs, historiens et journalistes à la fois, véritables mémoires vivantes dont le rôle est depuis la nuit des temps de conter en musique les épopées sans fins des familles et des peuples. Les parents de Mory sont tous les deux griots, fonction héréditaire, et son grand père maternel était un puissant chef de griots à la tête d'une soixantaine d'entre eux. Le destin de l'enfant est donc tout naturellement de devenir un « jali », terme mandingue pour « griot ».

Apprenti-Griot 

Elevé d'abord par sa mère malienne Fatouma Kamissoko, Mory va à l'école française. À 7 ans, sa famille l'envoie à Bamako, capitale du Mali, chez sa tante, Maman Ba Kamissoko, autre célèbre griote. Jusqu'à 15 ans environ, il est initié aux rituels traditionnels, au chant et au balafon. Il participe à de nombreuses fêtes familiales, à des cérémonies officielles au cours desquelles il se forge une expérience solide de musicien et de chanteur.

Au cours des années 60, la toute jeune République du Mali, reçoit de nombreuses influences musicales : rumba zaïroise, salsa cubaine, pop et rock anglo-saxons. Le jeune Mory se passionne très jeune pour ces nouvelles musiques électrifiées et apprend la guitare. Fort d'une très riche expérience traditionnelle, il se tourne vers une certaine modernité très éloignée de son cadre familial. En 1968, il quitte l'école pour intégrer l'Institut des Arts de Bamako. Mais dès 1969, il cesse sa formation et joue dans différents orchestres, notion équivalente du « groupe » occidental. Il se forge une première notoriété en faisant danser les maliens des nuits entières dans des bals à ciel ouvert, les apollos.

En 1971, Mory a 21 ans. Il est repéré par le saxophoniste Tidiani Koné qui lui propose d'intégrer son groupe, le Rail Band de Bamako, fameux orchestre de l'hôtel de la gare. Mory accepte et prend place dans l'orchestre dont le chanteur n'est autre que le malien, Salif Keïta.

Kora 

Lorsque ce dernier quitte le groupe en 73, Mory Kanté le remplace au chant. D'abord hésitant, il prend très vite goût à ce nouveau rôle. La formation tourne dans toute l'Afrique de l'ouest où Mory devient un artiste connu. En 1976, il reçoit le Trophée de la « Voix d'or » au Nigéria. Parallèlement, il apprend la kora et transgresse ainsi une certaine tradition qui veut que le balafon soit l'instrument noble dans sa famille. Il devient cependant très vite un virtuose de cette harpe à 21 cordes. Il exerce également ses talents de compositeur en écrivant des musiques pour des chours et des ballets. Enfin, il enregistre avec le Rail Band, une longue épopée dans la plus pure tradition des griots, « L'Exil de Soundiata, le fondateur de l'empire Mandingue ». En 1977, il entreprend à titre personnel une tournée des grands sites historiques de l'empire au cours de laquelle il rencontre de nombreux maîtres de la tradition afin de parfaire son rôle de griot. En dépit des variations modernes qu'il impose à la tradition musicale, Mory Kanté ne mettra jamais de côté son hérédité familiale.

En 1978, Mory est installé à Abidjan en Côte d'Ivoire, ville musicalement très active et où les moyens de travailler et d'enregistrer sont surtout plus nombreux. Le musicien s'éloigne alors du Rail Band, et s'entoure d'un nouvel ensemble de musiciens, dont Djeli Moussa Diawara, son demi frère maternel. Désormais, la kora est au centre de son travail . De plus en plus, il songe à renouveler la musique traditionnelle en y insufflant des sons et des rythmes occidentaux. Le groupe est engagé par un des plus grands restaurants de la ville qui recherche une façon un peu originale d'animer ses soirées. L'occasion est excellente pour que Mory Kanté se lance dans des mélanges musicaux encore inédits. Aux airs traditionnels, il donne un habillage rock ou funk, et de la même façon, il revisite les standards noirs-américains à la kora, au djembé ou au bolon. Les bases d'un nouveau style sont jetées. Le succès est immédiat, même si cette modernisation de la musique traditionnelle n'est pas toujours appréciée par son entourage et par les puristes. Il n'est pas rare de le voir surnommer « l'enfant terrible » dans la presse de l'époque.

C'est à Los Angeles, sur le label du noir américain Gérard Chess, Ebony, que Mory Kante enregistre son premier disque en 1981, « Courougnègnè ». L'artiste affine ses heureux mélanges entre tradition et modernité, entre instruments traditionnels et électriques. Déjà très connu en Afrique de l'Ouest, Mory devient une star sur tout le continent. Le pont musical qu'il créé entre l'Afrique et l'occident est en général bien accueilli. Suite à ce succès, il monte un grand ballet pour le centre culturel français d'Abidjan. Sur scène, la formation regroupe 75 artistes : une chorale, des musiciens et des danseurs. Durant les années qui suivent, Mory se produit régulièrement avec un orchestre de presque 20 personnes. Mais, c'est en Europe que le guinéen souhaite venir travailler.

Carte de séjour 

Ce désir devient réalité en 1984. Seul, sans son épouse et ses enfants qui restent à Abidjan, Mory Kante arrive en France en plein hiver avec la ferme intention d'aller plus loin encore dans ses expériences musicales et de se faire connaître en Europe. En France, Mory Kante n'est pas une star et le démarrage n'est pas facile. Cependant, la musique africaine explose en occident au cours des années 80. C'est la naissance de la world music, mélange des rythmes traditionnels du monde entier et des sons modernes, rock, funk, jazz ou électroniques. Mory, qui n'a pas attendu les années 80 pour se lancer dans ces mélanges, s'impose vite sur le marché musical.

Dès 1984, sort un premier album « Mory Kante à Paris » produit par le producteur africain Aboudou Lassissi. L'accueil critique et public est bon et Mory Kante se fait connaître en quelques mois. Il multiplie les concerts dans toute l'Europe, notamment en Italie où il est une énorme vedette. Artiste émigré et sans carte de séjour, il devient une figure essentielle de la scène « world ». En octobre 84, il passe à la Mutualité. En décembre, au New Morning. En avril 1985, il est invité au festival du Printemps de Bourges. Puis du 12 septembre au 12 octobre, Jacques Higelin, qu'il avait rencontré des années auparavant en Afrique, le convie sur scène à Bercy, devant 16.000 personnes chaque soir avec le sénégalais Youssou N'Dour.

En 1985, Le camerounais Manu Dibango prend l'initiative d'inviter les artistes africains à enregistrer une chanson au profit des Éthiopiens, victimes de la famine qui sévit alors. Mory Kante fait naturellement partie du projet.

C'est en Italie, qu'il fait la connaissance du producteur américain David Sancious, qui s'est illustré en travaillant avec Bruce Springsteen. Le mariage de leurs deux talents donne naissance à un troisième album, « Ten Cola Nuts » qui sort en avril 1986 sur le label français Barclay. Ces noix de cola représentent des offrandes rituelles et des voeux de bonheur. La kora est toujours au centre de l'album, mais les synthétiseurs et les cuivres viennent enrichir l'ensemble. Le travail est très soigné et salué par la presse comme une sublime réussite. Les scores de ventes sont moyens mais cette fois, Mory Kante a réellement trouvé un équilibre musical et culturel.

Gorée 

Juste après la mort de son père à plus de cent ans, le jeune griot guinéen entame une très longue tournée avec un premier concert au Zénith de Paris le 29 mai. En juin, il fait un passage en Côte d'Ivoire et au Sénégal où il participe à un rassemblement anti-apartheid organisé le 14 juin, sur l'Île de Gorée, l'île aux esclaves, au large de Dakar. Durant l'été, il tourne entre la France et l'Italie avant d'entamer une tournée internationale qui le mène en Afrique du nord, puis aux États-Unis, au Japon et en Australie. Partout, il rencontre un public enthousiaste de découvrir cette culture africaine, et en particulier mandingue. Sur scène, Mory est entouré de seize musiciens et sept danseurs. Le groupe de Mory Kante est à l'image de sa musique, profondément métissé : France, États-Unis, Afrique du Sud, Mali, Sénégal, Nicaragua, Angleterre et Suède, autant de nationalités qui partagent leurs cultures et leurs expériences.

Griot électrique 

Celui qu'on surnomme désormais le griot électrique atteint l'année suivante, en 1987, les sommets du succès avec son nouvel album Akwaba Beach. Enregistré avec la collaboration du producteur anglais Nick Patrick, sous l'œil bienveillant et complice du président de Barclay, Philippe Constantin, ce disque marque le triomphe du funk mandingue grâce à un titre particulier, Yéké Yéké qui explose les hits-parades du monde entier, à commencer par les Pays-Bas. Composé au début des années 80, le titre se trouvait déjà sur l'album « Mory Kanté à Paris » mais insatisfait de cette première version, il décide de le réenregistrer. Jackpot! Le titre devient un succès exceptionnel sur lequel des publics du monde entier vont danser. En quelques années, le 45 tours atteint des scores de vente chiffrés en millions d'exemplaires, et fait l'objet d'innombrables transformations, remixes, adaptations et reprises en hébreu, arabe, chinois, hindi, portugais, anglais ou espagnol. Avec Yéké Yéké, Mory Kante devient l'artiste africain le plus vendu et peut-être le plus connu à travers le monde. En juillet 88, le titre « Yéké Yéké » atteint la première place du classement pan-européen établi par le fameux hebdomadaire professionnel américain, Billboard.

Juste après avoir reçu un disque d'or en octobre 88 en France, Mory Kante est récompensé en novembre à Paris par la Victoires de la musique du meilleur album francophone.

En janvier 1990, il retrouve les studios à Bruxelles, puis à Los Angeles, pour mettre au point son album « Touma » ("Le moment"). Pour l'occasion, et fort de sa notoriété, il s'entoure de grands noms dont le guitariste chicano-américain Carlos Santana (très connu en Afrique), ou le sud-africain, Ray Phiri. La démarche est la même que pour « Akwaba Beach » et développe un mélange subtil et sophistiqué entre pop et tradition mandingue. L'album sort en septembre 1990. Souffrant et bénéficiant à la fois du succès géant de l'album précédent, les ventes de dépassent guère le disque d'or en France, et atteint le million à l'étranger.

Harlem 

Le 14 juillet 1990, il représente la France avec Khaled lors d'un concert géant à New York, dans Central Park, devant des milliers de new-yorkais. En novembre, toujours à New York, il participe au Gala de la francophonie dans le célèbre Apollo Theatre de Harlem qui a vu débuter son idole, James Brown.

En ce début des années 90, Mory Kanté songe sérieusement à revenir plus souvent sur sa terre natale. Comme le noble Malien Salif Keïta, le griot guinéen souhaite utiliser son nom et ses moyens financiers pour aider ses compatriotes, et en particulier les plus jeunes. C'est ainsi qu'il projette de monter à Conakry un complexe culturel du nom de Nongo Village comprenant entre autres un studio, un centre de formation aux métiers du spectacle, un hôtel et un musée des griots. Dans une Guinée en crise, le projet aura du mal à voir le jour. D'autre part, il réalise un autre de ses nombreux projets, avec la création d'un orchestre philharmonique d'une trentaine de koras, et autant de harpes, violons et flûtes. Avec une formation réduite, il investit trois jours durant le kiosque du Luxembourg pour le Festival Paris quartier d'été, jouant devant plus de 6000 personnes. Puis, avec l'Ensemble Traditionnel de Guinée composé de 130 musiciens, il se produit en 1991 pour l'inauguration de la Grande Arche de La Défense à Paris.

C'est chez lui en Guinée que la star de l'afro-dance enregistre son nouvel album « Nongo Village » du nom de son studio. Parmi les onze titres mixés à New York et Paris, c'est « La Tension » qui semble destiné à conquérir les foules et à envahir les pistes de danse dans la même lignée que « Yéké Yéké ». Dans ce disque, Mory Kanté réintègre le balafon qui détrône les guitares. Le premier extrait sort en septembre 93 suivi de l'album à l'automne. L'accueil est moyen, et certains lui reprochent de se perdre un peu dans une recette qui manque de renouvellement.

En 1994, Mory Kante reçoit le « Griot d'Or ». Le 14 juillet, il chante à Deauville, station balnéaire de Normandie, puis entame une tournée européenne puis canadienne.

Après toutes ces années de succès, Mory Kanté choisit de retrouver une musique plus familiale, plus traditionnelle. Peut-être un peu las de son image de « griot électrique », le Guinéen se tourne vers ses sources et vers une pratique plus authentique de son art et de son métier.

La part des choses 

En 1996, Mory Kanté sort un album autoproduit afin de conserver une certaine indépendance de création. En effet, l'album Tatebola la part des choses se met à l'heure de la techno. Mais les bases rythmiques de la techno ne sont peut-être pas si éloignées des percussions ancestrales et les inspirations musicales de ce disque se veulent proches des origines mandingues. L'album est bien accueilli par la critique et le public heureux de retrouver le griot sur scène à La Cigale en mars 1997.

En juillet 1997, Mory Kante est présent au Womad Festival à Reading en Grande-Bretagne, en août à l'Île Maurice, puis en septembre en Autriche. La notoriété des années passées s'essouffle un peu, mais Yéké Yéké demeure une éternelle carte de visite pour l'artiste guinéen dont le travail conserve toujours une qualité de haut niveau.

Il faut attendre 2001 pour retrouver Mory Kante. C'est en juin de cette année qu'il sort « Tamala » (le Voyageur) après un long silence. Agé de 51 ans, le musicien n'a pourtant cessé de tourner à travers le monde mais sans guère d'escale française. Cette fois, on le retrouve avec un album dans l'afro funk mandingue qui a fait son succès il y a 15 ans. La part d'instruments traditionnels est importante et donne une saveur plus douce et moins électronique à l'ensemble. C'est l'Anglais Paul Borg qui produit le disque sur lequel on trouve toujours de nombreuses influences, hip hop, gitane ou soul via un duo avec la diva du rhythm and blues britannique, Shola Ama.

Ambassadeur de bonne volonté de la FAO 

En 2001, Mory Kanté a été nommé Ambassadeur de bonne volonté de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)[1], organisation spécialisée du système des Nations unies, créée en 1945 à Québec (Canada) dont l'objectif est construire un monde libéré de la faim

  1. Rencontrez les Ambassadeurs de bonne volonté de la FAO, sur le site internet de ma FAO [1] [archive] consulté le 12 janvier 2010
Par Yann Sinclair - Publié dans : 1950
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 00:00

http://userserve-ak.last.fm/serve/_/22398417/Plastic+Bertrand+plastic2_vgallery.jpg
 Plastic Bertrand
(Roger Jouret)
chanteur belge.

Distinctions 

Il est fait Chevalier de l'Ordre de la Couronne en 2004.



 né le 24 février 1954 à Bruxelles d'un père français et d'une mère ukrainienne[1]

Les débuts 

Roger Jouret commence sa carrière en tant que batteur au sein du groupe punk belge Hubble Bubble qui sortit en 1974 l'album éponyme Hubble Bubble (Barclay Records)

Ça plane pour moi

http://scalp.plaxmol.com/wp-content/uploads/2008/03/plastic-bertrand-singlehoes.jpg

Roger Jouret rencontre ensuite le producteur-interprète Lou Deprijck, avec qui il va désormais collaborer.

 

La chanson Ça plane pour moi, écrite par Yvan Lacomblez sur la musique d'un tube gay d'Elton Motello, est sortie en 1977. C'est désormais l'un des grands classiques punk-new-wave-pop, malgré ses textes en français. La chanson fut un succès planétaire. Elle a pourtant la particularité de ne comporter qu'une seule et unique note de musique répétée sur toute la durée de la chanson (hormis les chœurs qui ponctuent sur quatre notes)

 

La chanson fut notamment reprise par les groupes Telex, Sonic Youth, Presidents of the United States of America, Thee Headcoatees, The Lost Fingers, la chanteuse Leila K, the Damned, Nouvelle vague (album « 3 » en 2009) et U2 sur les marches du Palais des festivals lors du Festival de Cannes en 2007. C'est aussi la musique d'une campagne publicitaire de Coca-Cola diffusée en Asie et Amérique latine.

L'origine du nom de Plastic Bertrand 

Lorsque Lou Deprijck créa ce formidable pastiche de musicien punk, il en inventa le nom de toutes pièces en combinant, d'un côté, le plastique si cher aux punks et, de l'autre, le nom de Bert Bertrand, journaliste rock belge qui incarnait à merveille le microcosme belge du punk durant la deuxième moitié des seventies.

Qui chante réellement sur "Ça plane pour moi" ? 

Dès la fin des années 1970 (cfr articles dans la presse belge ou française de l'époque), la rumeur a circulé selon laquelle Plastic Bertrand n'était pas l'interprète de la chanson "ça plane pour moi" (il en serait de même de ses 4 premiers albums, édités de 1977 à 1981) : il était doublé et chantait donc en playback (comme le chanteur du groupe "Boney M" ou "Milli Vanilli" en Allemagne, ou comme sur le titre "Pump Up The Jam" du groupe belge technotronic). Plastic Bertrand lui-même ne le contestait pas.

La cour d'appel de Bruxelles eut à se prononcer incidemmment à ce sujet en 2006 et a considéré à cette occasion que le chanteur pop Plastic Bertrand était l'interprète légal (et non le "chanteur réel", tout étant dans la nuance) du tube mythique car il apparaissait sur la pochette du disque et qu'il était le signataire du contrat d'artiste originel. Plastic Bertrand n'est cependant jamais intervenu dans cette procédure qui ne le concernait pas. Et l'affaire, qui portait uniquement sur la violation des droits moraux de l'auteur de la chanson après la diffusion d'un remix techno en Allemagne, n'avait pas pour objet non plus la question de savoir qui avait réellement chanté. La Cour d'Appel n'a donc jamais dit que Plastic Bertrand aurait chanté ce titre (encore moins les autres dont elle n'a pas parlé), laissant le débat entier. Le compositeur et producteur artistique du titre, Lou Deprijck, n'avait tout simplement pas déposé de pièces tendant à établir qu'il était aussi le chanteur puisque tel n'était pas l'objet de son procès...

Un jugement ultérieur de référé, entre les mêmes parties, est revenu sur cet arrêt en faveur de Lou Deprijck. Deprijck y produisait notamment une attestation des musiciens de la session d'enregistrement de 1977.

Un documentaire de Canvas (télévision belge flamande) a ensuite démontré que Deprijck est bien le chanteur original, Plastic Bertrand faisait du play back pendant 3 ans, pendant qu'il apprenait à copier la voix de Lou Deprijck. Par ailleurs personne ne conteste que Deprijck a écrit la musique, et que les paroles sont de Pipou, lui aussi un membre du group "Two Men Sound"


Discographie 

Albums 

Simples 

  • 1975 New Promotion/You'll Be The One
  • 1977 Ça plane pour moi/Pogo Pogo
  • 1978 Bambino/Le petit tortillard
  • 1978 Super Cool/Affection
  • 1978 Sha La La La Lee/Naif Song
  • 1978 Tout petit la planète/C'est le Rock'N'Roll
  • 1979 Tout petit la planète/J'te fais un plan/Hit 78
  • 1979 Sentimentale moi / Ouais ouais ouais ouais
  • 1979 Le monde est merveilleux/J'te fais un plan
  • 1980 Sans amour/Plastic Boy
  • 1980 Téléphone à téléphone mon bijou/Stop ou encore
  • 1980 Téléphone à téléphone mon bijou/Kangourou Kangourou
  • 1981 Hula Hoop/Amoureux fou de toi (Rick'n'Roll Français)
  • 1981 Jaques Cousteau/Paradis
  • 1981 La Star à pécole/Baby Doll/Cœur d'acier
  • 1982 L'amour Ok/New York/Cœur d'acier/Stop ou encore
  • 1982 Duo avec Nathalie
  • 1983 Arret d'autobus/Mon nez, mon nez
  • 1983 Chat/Fou des fifties
  • 1983 Major Tom/Miss Italie
  • 1983 Gueule d'amour/Down Town
  • 1985 Astérix est là/Le secret du druide (du film Astérix et la surprise de César)
  • 1986 Je l'jure/La fille du premier rang
  • 1986 Let's Slow Again/Toujours plus haut
  • 1987 Amour amour
  • 1988 Démente à la menthe
  • 1989 Slave To The Beat/Plastiiic Acid Mix
  • 1990 Sex Tabou
  • 1991 House Machine/Club Control feat. Plastic Bertrand
  • 1994 Les joueurs de Tchik Tchik
  • 2002 Play Boy/Canape
  • 2003 Plasticubration/Tous, touchez-vous

Cinéma 

En 1983, Plastic Bertrand joue le rôle de Pinocchio dans le conte musical Abbacadabra.

En 1985, il interprète la chanson Astérix est là ou Le secret du druide dans le film Astérix et la surprise de César.

En 2007, il joue un second rôle, celui d'un archevêque, dans le film Le Bénévole de Jean-Pierre Mocky.

Télévision 

En 1987, Plastic Bertrand fut le candidat luxembourgeois au Concours Eurovision de la chanson, avec le titre Amour amour.

En 2002, il fut le directeur-présentateur d'une Star Academy belge organisée par RTL-TVI.

En 2005, il participe à l'émission de divertissement La Ferme Célébrités.

En 2009, son titre nommé Hula Hop connait un succès total envers les noelistes et devient le Rick'n'Roll Français.

Roman autobiographique 

En 2008, Plastic sort "Ça plane ! Délire et des larmes", roman autobiographique écrit avec la collaboration d'Olivier Monssens.

Dans les Arts 

Plastic Bertrand est l'objet d'une chanson de David TMX, sur son album Fournée de printemps (2008).

Par Yann Sinclair - Publié dans : 1954
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